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Cinéma asiatique

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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Re: The Qin assassination

Message par Vilosophe le Mar 8 Juil 2008 - 12:21

Je penses que Yimou aurait du se cantonner au films "palmerisable" (ouh la) que de tenter l'aventure des films d'arts martiaux. Hero était certes une réussite mais c'est sans doute la chance des débutants.
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Re: The Qin assassination

Message par Baalberith le Mar 8 Juil 2008 - 13:26

Mouais, Hero n'est pas une réussite, c'est un pur joyeux de poésie visuelle et bon le secret est pas mal non plus. ;
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Re: The Qin assassination

Message par  le Mar 8 Juil 2008 - 13:29

@Baalberith a écrit:Mouais, Hero n'est pas une réussite, c'est un pur joyeux de poésie visuelle et bon le secret est pas mal non plus. ;
)


Dans Le Secret.. c'est surtout le rendu des combats qui est sympa, ensuite le scénario est à mes yeux assez quelconque.
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Re: The Qin assassination

Message par Corb le Mar 8 Juil 2008 - 14:56

Tant que ça ne ressemble pas aux dernière "oeuvres" de Chen Kaige ( [url]https://www.dailymotion.com/yannicko/video/xmhmb_yannick-dahan-1_shortfilms[/url] regardez à partir de 10'40 :-D ) ...
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Re: The Qin assassination

Message par Baalberith le Mar 8 Juil 2008 - 15:54

Dans Le Secret.. c'est surtout le rendu des combats qui est sympa, ensuite le scénario est à mes yeux assez quelconque.

Ah mais tout à fait! d'ailleurs dans Hero, le scénario est presqu'invisible. Ce genre de films se regardent comme on lit un poème: la beauté des images, du style, pas le scénario...
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Detroit Metal City

Message par Sakrifiss le Ven 11 Juil 2008 - 17:56

Le manga qui raconte les histoires du groupe de Death-black metal DMC vient de voir son tournage termine.



Le film va sortir en Aout au Japon.



Le leader reve d'etre un chanteur de pop et chansons douces, mais il est embarque dans le monde du metal et quand il porte son costume de scene, il devient un fuckkking satanikkkkkkkkkk ! Une double vie qui amene des situations cocasses !



Voici des liens :

Lien 1



[url=http://jp.youtube.com/watch?v=883GEa6em4o&
feature=related]
Lien 2[/url]


Dans ce lien ,on voit que LA GROSSE SURPRISE c'est la presence de GENE SIMMONS !!!
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Re: The Qin assassination

Message par  le Sam 12 Juil 2008 - 0:32

Je viens de commander Hero par la faute / grâce à Baal !

Si c'est pourri, tu me rembourses ! :-D
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Message par DreamSquare le Sam 12 Juil 2008 - 8:38

Adunakhor a écrit:Je viens de commander Hero par la faute / grâce à Baal !

Si c'est pourri, tu me rembourses ! :-D


Il est génial, mais c'est un phamphlet en faveur du communisme :innocent:
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Message par  le Sam 12 Juil 2008 - 8:43

Inspiré par les poèmes de Mao ? :cool:
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Message par Baalberith le Sam 12 Juil 2008 - 14:18

Il est génial, mais c'est un phamphlet en faveur du communisme :innocent:

Arrête avec l'alcool fort DS! :-P
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Message par DreamSquare le Sam 12 Juil 2008 - 17:59

@Baalberith a écrit:
Il est génial, mais c'est un phamphlet en faveur du communisme :innocent:

Arrête avec l'alcool fort DS! :-P


Arrête d'éteindre ta télévision avant le discours final de Jet Li
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Message par Baalberith le Dim 13 Juil 2008 - 13:02

Bon alors ça a dû m'échapper tant le film était bon, la prochaine fois je fais gaffe et je te dirai quoi!;
)
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Message par  le Dim 13 Juil 2008 - 22:08

Ceci dis, le communisme chinois est plutôt représentatif de la mentalité chinoise donc ça ne change pas grand chose au fond.
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Message par  le Jeu 17 Juil 2008 - 16:26

Bon, je l'ai vu à l'instant.

Ce type de film n'est pas qu'un film ou une poésie, il y a un langage caché derrière (faut que je regarde de plus près).

J'ai été sur le cul de la première à la dernière minute.

J'aime beaucoup les valeurs du guerrier ascète pronait par ce film.

Sans parler de cette volonté de perfection, la volonté d'aller jusqu'au bout de son art par rapport à sa propre nature - ce qui est typiquement traditionnel.



Par contre, une chose, j'ai pas trouvé du tout que c'était un pamphlet communiste (je pense que tu réagis aux termes "d'interêt commun" - ce qui nous est totalement inconnu maintenant (intérêt commun pour quoi ?)).

Il n'est aucunement question d'uniformiser tout comme dans le communisme.

D'ailleurs, on remarque l'évolution de la pensée du Roi qui voulait faire ainsi vis à vis de l'écriture ;
mais à la fin, ce n'est plus le cas.

Il s'agit d'unifier le pays sous une même bannière derrière l'Empereur, derrière l'Empire ;
pour l'Empereur, pour l'Empire.

D'ailleurs, on peut voir que l'Empereur, le Tout-Puissant (c'est le cas là dans le film) est au-dessus de tous.

C'est le même logique, celle de l'Idée impériale (Imperium) qui fût ici jusqu'à la chute de la fin concrête de l'Empire Romain (je compte le Saint Empire Germanique Romain).



Bref .. un film qui signifie vraiment quelque chose à mes yeux.



C'est pas demain la veille qu'on verra quelque chose de cette trempe par chez nous.
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Message par Wrath le Ven 1 Aoû 2008 - 21:37

C'est pas demain la veille qu'on verra quelque chose de cette trempe par chez nous.


Normal, on t'as pas dit, la guerre c'est mal. Le meilleur film frenchie de 2007/2008 reste L'Ennemi Intime, qui est passé quasiment inaperçu. La Guerre C'est Mal!
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Ma chronique de : The Host

Message par Septon le Lun 7 Sep 2009 - 17:19

http://photos-e.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs231.snc1/7820_1037112905329_1750684349_75868_7404636_a.jpg" alt="" />



"A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.

Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage."






J'ai lu tout récemment du bien sur ce film au détour d'une page web et il ne m'en n'a pas fallu plus pour nourrir mon lecteur DvD avec un nouveau film de monstre ! Celui-là nous vient de Corée du Sud, et comme j'apprécie beaucoup le cinéma asiatique je me suis vraiment réjoui de le voir.

"Meilleur film de monstre depuis Alien." (dixit Studio) peut-on lire sur la pochette. Un peu exagéré au premier abord certes, mais après visionnage finalement pas tant que ça.



http://photos-h.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs211.snc1/7820_1037120145510_1750684349_75871_974682_n.jpg" alt="" />



The Host est un savant mélange inédit entre un pur film de monstre, une comédie et un thriller, avec en bonus tous les ingrédients d'une véritable satire politique. Ne serait-ce qu'en cela il vaut le coup d'œil, mais la maîtrise totale du réalisateur de toutes ces différentes facettes élève ce qui aurait pu n'être qu'un OVNI sympathique au rang de très grand film.



http://photos-e.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs231.snc1/7820_1037126985681_1750684349_75876_6115203_n.jpg" alt="" />



L'histoire est celle d'une famille qui va tous faire pour retrouver un de leurs membres "kidnappé" par le monstre. Plus précisément la jeune fille de Gang-du, un gars paumé, voir franchement pathétique, qui n'a rien d'un père modèle. D'une manière générale toute la famille est assez marginale : modestes, fauchés ou alcooliques pour certains, ils n'ont rien des héros classiques que l'on s'attend à trouver dans ce genre de films. Et ce quotidien d'une simple famille de classe moyenne coréenne est retranscrit avec beaucoup de sensibilité et d'intelligence. Tantôt drôles (souvent malgré eux), touchants ou courageux, ils vont tout faire pour essayer de retrouver la petite Hyun-seo. Si le film est parfois très sombre, il alterne avec des passages à la limite de la véritable comédie et l'on se surprend à éclater de rire juste après une scène de massacre incroyablement crue et réaliste.



http://photos-d.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs231.snc1/7820_1037126705674_1750684349_75875_523336_n.jpg" alt="" />



La satire politique est également sous-jacente à tout le métrage, spécialement dirigée contre l'incitation à la paranoïa des médias au sujet des pandémies, pointant du doigt le décalage existant entre le discours officiel et la réalité, et contre la politique parfois arrogante et interventionniste des USA.



Et le monstre ? Il est fascinant! (Au passage la scène de ses origines fait véritablement froid dans le dos.) Je ne vais pas vous gâcher la surprise concernant son apparence, mais en tous cas il est animé de manière très réaliste et possède vraiment un comportement crédible. C'est une superbe création qui a de quoi vous retourner l'estomac si les animaux marins ont tendance à vous dégouter. Et la réalisation gère parfaitement l'intrusion de cet élément fantastique dans une réalité quotidienne banale, ce qui fait que ses apparitions fonctionnent parfaitement. On y croit immédiatement et c'est une des grandes réussites du film.



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Au final The Host c'est du très grand cinéma. De l'émotion, du rire, du suspens, une critique intelligente d'une certaine société : un futur classique qui porte le film de monstre aussi loin qu'à pu le porter Alien en son temps. Et d'ailleurs ici encore, à l'image du film de Ridley Scott, le vrai monstre : c'est l'homme !
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Cinéma asiatique - Page 3 Empty Kaiju Eiga

Message par Septon le Mer 21 Avr 2010 - 19:52

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"Alors que la Terre se révèle de la proie de terribles créatures préhistoriques appelées Gyaos, l’humanité et l’armée semblent perdre tout contrôle. C’est dans ce monde au bord de l’apocalypse qu’un monstre encore plus gigantesque fait son apparition : GAMERA. Une créature mystérieuse de 150 mètres de haut qui semble prête à tout pour protéger la planète, mais pas forcément l’humanité…"





En 1954, Gojira (Godzilla) marque à jamais le cinéma japonais. Fondateur d’un genre nouveau essentiellement nippon qui subsiste encore aujourd’hui, le Kaiju Eiga, le dinosaure issu du péril atomique est une véritable métaphore de la folie des hommes et des armes nucléaires, un exutoire d’un Japon encore profondément traumatisé par Hiroshima et Nagasaki.

Si dans un premier temps les suites du premier Godzilla échouent à essayer de conserver le ton sombre et réaliste de l’original, le dinosaure géant se voit vite recyclé en icône des enfants, protecteur de la Terre (jusqu’au reboot de 1984). C’est dans le but de surfer sur cette vague que Gamera voit le jour en 1965. Tortue géante elle aussi réveillée par l’arme atomique, Gamera est donc à la base un Kaiju (terme japonais désignant une créature à connotation mystique) sans grande originalité, créé par un studio concurrent dans le but de faire un peu d’ombre au Roi des monstres. Les premiers films Gamera sont ainsi loin d’atteindre la puissance évocatrice du premier Godzilla ou la poésie d’un Mothra Vs Godzilla (1964), et c’est avec ce statut de Kaiju pour enfants que la tortue géante nous abandonnera en 1980, après 8 longs-métrages. Fin d’une ère, mais heureusement son départ ne sera que temporaire. En effet Gamera reviendra 15 ans plus tard pour donner une leçon de Kaiju Eiga à Godzilla lui-même.



http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash1/hs312.ash1/27756_1116129480694_1750684349_227198_1473600_n.jpg" alt="" />



Le Kaiju Eiga est un genre qui peut paraître kitch et ridicule vu de l’extérieur mais qui s’avère être une source de plaisirs uniques et incommensurables pour ceux qui sont réceptifs à toute la majesté et la poésie que peuvent dégager ces monstres géants, iconisés à mort, prenant la pose sur fond de mégapoles en flammes. Des grosses bêtes véritablement attachantes car souvent dotés d’une conscience, d’un grand sens du sacrifice et traditionnellement porteuses d’un message écologique. De quoi s’émerveiller devant ces créatures à l’aura mélancolique qui se retrouvent souvent à sauver la planète au péril de leur existence tragique. Allié au charme esthétique sans pareil du genre (costumes en latex au milieu de maquettes en carton) et à une approche touchante toute en naïveté, le Kaiju Eiga est définitivement un genre injustement sous médiatisé en occident.



http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs282.snc3/27756_1116113640298_1750684349_227145_1483837_n.jpg" alt="" />



C’est donc en 1995 que le réalisateur Shusuke Kanedo redonne vie à Gamera, avec un premier volet d’une œuvre qui prendra finalement la forme d’une trilogie. Kanedo redéfinit totalement les origines de la tortue géante et par extension révolutionne de manière grandiose le Kaiju Eiga, un genre au futur alors d’autant plus incertain que le règne du numérique commence sa fulgurante ascension (Jurassic Park). Gamera est à présent une création des Atlantes, peuple mythique éteint depuis des milliers d’années. Civilisation très avancée, ils créèrent dans un premier temps des créatures appelées les Gyaos, espèce d’oiseaux géants préhistoriques, dans le but d’endiguer la pollution. Se nourrissant de cette dernière, ils finiront néanmoins par se retourner contre leurs créateurs, et les Atlantes se verront obligés de donner vie à une nouvelle espèce de créatures pour se défendre : les Gameras. La guerre qui s’en suivit eu raison des oiseaux géants maléfiques mais également du peuple d’Atlantis, qui trouva néanmoins la force de créer une dernière créature pour protéger les civilisations futures d’un éventuel retour des Gyaos.



Si le premier volet, « Gamera – Guardian of the Universe » est un Kaiju Eiga de haute volée mais qui reste cependant assez classique, c’est avec sa suite « Gamera – The Real Guardian of the Universe [Attack of Legion] » (1996) et définitivement avec l’épisode clôturant la trilogie, « Gamera – The Absolute Guardian of the Universe [Revenge of Iris] » (1999) que Kanedo transcende le genre. Chaque volet apporte son lot de scènes d’une puissance émotionnelle encore jamais égalée à ce jour dans ce type de productions, si ce n’est peut-être avec « Godzilla, Mothra and King Ghidorah – Giant Monsters All-Out Attack » (2002), le Godzilla qu’il réalisera lui-même suite au succès unanime de sa trilogie.



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Les effets spéciaux sont hallucinants et les scènes de destruction plus réalistes, poétiques et spectaculaires que jamais. De même une certaine forme de violence fait son entrée dans un genre qui restait jusqu’alors plutôt timide sur le sujet. En effet les dommages collatéraux des affrontements titanesques que se livrent les créatures ne nous sont pas épargnés, les civils meurent sous nos yeux et parfois de manière cruelle, tandis qu’il est fréquent que les monstres géants se retrouvent transpercés ou amputés.

Le dernier film, le plus noir et le plus mature dans les thèmes qu’il aborde, entretient même une tension à forte connotation sexuelle entre une jeune fille (jouée par Ai Maeda : Battle Royale, Azumi 2) et l’adversaire apocalyptique de Gamera.

Les scénarios sont d’une efficacité à toute épreuve, les personnages sont attachants et les monstres opposés à notre tortue dans « L’Attaque de Légion » et « La Revanche d’Iris » sont sans aucun doute parmi les plus belles réalisations jamais créés dans le domaine, d’une beauté glaciale, majestueuse et fascinante. Une trilogie qui va donc crescendo pour finir sur un 3ème opus, réponse ultime au Godzilla américain, qui atteint simplement la perfection.



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Avec sa trilogie Shusuke Kanedo redéfinit donc le Kaiju Eiga de la plus belle des manières et nous offre la quintessence du film de monstres japonais.

Vous ne pensiez jamais être ému aux larmes devant une tortue géante antique qui vole et crache des boules de feu ? Vous n’aviez pas encore vu la trilogie Gamera.





[Septon]





Ma kro sur Daily-Movies : http://www.daily-movies.ch/index.php?kro=1807&
action=view


Dernière édition par 61 le Mer 9 Juin 2010 - 6:56, édité 1 fois
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